Article paru dans le quotidien Sud-Ouest (source : http://www.sudouest.fr/2018/01/01/retour-aux-sources-pour-henri-duhau-4076549-4395.php?xtmc=historien&xtnp=1&xtcr=5) :

Retour aux sources pour Henri Duhau

Publié le par Thierry Jacob.
Retour aux sources pour Henri Duhau
Pour son vingt-deuxième ouvrage Henri Duhau revient chez lui, du côté de Briscous.

Photo T. J.

Henri Duhau connaît l’histoire. la grande bien sûr mais aussi la petite, celle qui peuple ou a peuplé son quotidien à Briscous jusqu’à ses vingt-six ans puis du côté de Saint-Pée après son mariage.

Chercheur infatigable, historien en perpétuel questionnement, l’écrivain jamais satisfait de lui-même signe là son 22e livre et propose l’histoire des salines de Briscous, une parenthèse de près de cent ans dans la vie de ses habitants dont il s’étonne toujours qu’elle se soit estompée dans la mémoire collective.

Deux ans après ses premières recherches, il se dit vidé par l’énergie qu’il a dû mettre en œuvre pour terminer l’ouvrage. C’est vrai qu’il a de quoi dire et raconter. Les sources salées de Briscous c’est napoléon III, c’est la famille De Grimaldi, c’est Biarritz et ses eaux, c’est le

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L’Histoire du littoral gascon est à l’honneur dans le quotidien Sud-Ouest (source : http://www.sudouest.fr/2017/12/27/et-l-albatros-sombra-dans-les-passes-du-bassin-4066218-2733.php?xtcr=7) qui revient sur la parution d’un article fort instructif dans le dernier numéro du bulletin de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch :

En 1891, « L’Albatros » sombrait dans les passes du Bassin

Publié le . Mis à jour par DAVID PATSOURIS d.patsouris@sudouest.fr.
En 1891, « L’Albatros » sombrait dans les passes du Bassin
Le naufrage de « L’Albatros » tel qu’il fut dessiné et publié dans « La Gironde illustrée ».

image collection michel jacques

Dans le dernier bulletin de la revue historique, Michel Boyé revient sur le naufrage de « L’Albatros » le 28 décembre 1891, où périrent onze des douze hommes de l’équipage.

Ce lundi 28 décembre 1891, « L’Albatros », navire de pêche à vapeur affrété par la Société des Pêcheries de l’Océan, rentre à Arcachon. Alors qu’il manœuvre pour entrer dans les eaux du Bassin, une lame le met de travers. Et très vite, un second coup de mer le chavire.

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S’il existait jusque là quelques publications relatant l’histoire du pot à résine, nul auteur ne s’était lancé dans la rédaction d’une monographie sur le sujet. C’est chose faite à présent. Pour rappel, le pot à résine est un récipient conique en terre cuite (au moins au départ, il évoluera plus tard en ciment, plastique et même en verre au Portugal) destiné à recueillir la lymphe du pin (et non la sève), plus connue sous le nom de résine. Il en découle que ce pot est un élément central de la vocation industrielle de la forêt landaise, surtout de 1870 à 1950, puisque la résine une fois distillée entrait dans la fabrication de nombreux dérivés chimiques, grâce à ses deux produits obtenus après distillations, la colophane et la térébenthine. Une belle histoire dont la fin fut accélérée d’abord par la concurrence de produits résineux étrangers très compétitifs (Portugal, Espagne, Grèce et Chine) et définitivement anéantie par la concurrence des produits de synthèse issus de la pétrochimie, bien moins chers bien que moins performants.

Si dans un premier temps la récolte de la résine sur pin vif (on ne coupe pas le pin pour la récupérer, contrairement à la production de goudron ou de poix se faisant sur pin mort) nécessitait de creuser une cavité à la base de l’arbre, tapissée ensuite d’argile, le rôle fondamental d’un inventeur vers le milieu du XIXe révolutionnera considérablement la production. Pas tout de suite, mais c’est une autre histoire, sans doute développée dans l’ouvrage suivant :

pot