Des fouilles préventives se déroulent actuellement à Sauveterre-de-Guyenne. C’est la société privée Hadès Archéologie qui est en charge du chantier. Le quotidien Sud-Ouest dresse un premier bilan des apports de cette opération (source : http://www.sudouest.fr/2016/02/27/des-poteries-vieilles-de-800-ans-2285580-3188.php) :

Des poteries vieilles de 800 ans

L’opération archéologique, en amont de la construction d’une résidence, a permis de mettre au jour des vestiges médiévaux.

Depuis le début de l’année, une opération préventive d’archéologie est menée sur le site de la future résidence La Jurade à proximité de la porte Saubotte, à Sauveterre-de-Guyenne.

Ces fouilles sont le prolongement du diagnostic archéologique effectué au cours de l’été 2014, qui avait mis en évidence des traces de vie à l’époque médiévale sur ce chantier.

Des vestiges de maisons, de fortifications et des poteries en attestent.

La première phase de fouille, qui s’achèvera en fin de semaine prochaine, a permis de découvrir des traces d’un habitat médiéval . Selon Natacha Sauvaitre, du bureau d’investigation archéologique Hades, responsable de l’opération, il pourrait « s’agir de constructions sur poteaux ou solin avec des murs bâtis en torchis et autres matériaux de construction légers ».

Par ailleurs, ces recherches ont mis en évidence une activité potière médiévale sur le site ou à proximité car de nombreuses poteries y ont été découvertes, ainsi que de possibles fosses d’extraction d’argile.

Il y a 800 ans

« Il s’agit de poteries en céramique modelée grise datée du XIVe siècle, à usage domestique. Elles sont été trouvées en nombre conséquent dans une fosse, un dépotoir où les objets ayant des défauts étaient jetés. Ce qui laisse à penser que le four ou les fours ne sont pas très loin. Le diagnostic de juillet 2014 en a repéré un. L’hypothèse d’en découvrir d’autres n’est pas écartée » précise la responsable du chantier.

Un autre détail vient étayer cette hypothèse : la présence de débris de charbon ayant servi, très probablement, à la cuisson des poteries. Minutieusement récoltés, ces fragments de bois carbonisé vont être analysés afin de connaître la nature des bois employés et, par ce biais, de se faire une idée des essences présentes dans le secteur, il y a 800 ans.

Des traces de fortifications

« L’un des premiers objectifs de la fouille sera de comprendre l’organisation et la chronologie du complexe artisanal. Pour l’étude du four il faut prévoir une fouille manuelle exhaustive, en privilégiant une étude complète comprenant du four lui-même et son environnement immédiat, à la recherche d’aménagements périphériques. Puis, un enregistrement complet des relevés manuels en coupe et en plan et par corrélation dense pour une restitution possible en trois dimensions » explique l’archéologue.

La seconde phase, du 14 mars au 2 mai, sera consacrée à la recherche de l’activité d’artisanat potier . La première série d’investigations a permis de retrouver des traces de l’enceinte fortifiée. Cette portion ne comporte plus de remparts mais les archéologues ont mis à jour leurs fondations. Il n’est pas exclu que la suite des fouilles mette à jour des restes de fortifications et peut-être d’habitations.

Des visites du site sont prévues fin avril.

Patrick Izaute

Renseignements au 05 56 71 53 45.

On croirait parfois que les municipalités découvrent des dispositifs législatifs pourtant courants et largement assimilés par les collectivités territoriales : tout aménagement d’ampleur fait l’objet d’un diagnostic archéologique au préalable, qui ne retarde en rien les travaux puisque le timing est mis en place en concertation avec l’aménageur et donc inscrit au calendrier. Son financement est réalisé grâce à la redevance d’archéologie préventive.

Si le diagnostic est négatif ou positif mais les vestiges mal conservés ou trop épars, l’INRAP établissement public agréé pour de telles recherches rend son rapport et le chantier démarre.

Si le diagnostic est positif avec existence de structures inédites ou susceptibles de documenter grandement la connaissance que l’on a du Passé dans un territoire donné, rapport est rendu et ce rapport lance une nouvelle procédure, celle de la fouille. L’État, après examen du rapport, établit un cahier des charges à l’usage de l’entreprise qui sera choisie par l’aménageur après appel d’offre pour réaliser la fouille.

Sur un principe « pollueur payeur » qui s’applique aux entreprises polluantes pour limiter les rejets nocifs dans l’environnement, le Code du Patrimoine intègre la loi sur l’archéologie préventive qui part du principe « destructeur payeur », à savoir que le coût de la fouille incombe à l’aménageur. Cette loi n’est pas nouvelle puisqu’elle remonte au 17 janvier 2001. Les élus ou les gros aménageurs qui font encore les « vierges effarouchées » ne dupent personne, sauf parfois les journalistes… Si l’aménageur est un particulier, une petite entreprise ou une petite collectivité et que le coût des fouilles se révèle trop onéreux, il est possible de faire appel au Fond National pour l’Archéologie préventive.

La Régie des eaux de la commune d’agglomération du Marsan (Landes) semble découvrir aujourd’hui ce dispositif, quand bien même la ville a été largement concernée depuis plus de 20 ans par des fouilles préventives, menées principalement dans l’hypercentre. Il est vrai que c’était sous une autre équipe municipale. Autre temps, autres moeurs, peut-être, mais la loi reste la même et nul n’est sensé ignorer la loi, surtout en matière d’aménagement et étant donné le nombre conséquent d’aménagements réalisés ces dernières années à Mont-de-Marsan, on aurait pû se dire que le dispositif de l’archéologie préventive était connu et avait été largement assimilé. Que nenni comme semble nous le dire l’article paru ce jour dans le quotidien Sud Ouest à propos du différent qui oppose la Régie des eaux évoquée ci-dessus à l’Etat, représenté par le Service Régional de l’Archéologie basé à la DRAC Aquitaine à Bordeaux (source : http://www.sudouest.fr/2016/01/07/les-richesses-du-sous-sol-entrent-en-concurrencenombreux-indices-archeologiques-2235721-2485.php) :

Mont-de-Marsan : Géothermie et vestiges archéologiques face-à-face

Publié le 07/01/2016 à 12h13 , modifié le 07/01/2016 à 12h13 par

Benoît Martin

La Ville veut construire un bassin de stockage pour les eaux de l’un de ses forages à Mazerolles. Sauf que le site recèle des vestiges datant de l’âge de bronze

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Les découvertes des premières fouilles en mars 2014 ? « C’est comme si le ciel nous était tombé sur la tête », explique Le conseiller municipal montois délégué à l’eau et aux énergies renouvelables, Thierry Socodiabéhère. ©Florence Cavalin

«Cherche entreprise pour effectuer des fouilles archéologiques préventives, préalablement à la construction du bassin de stockage des eaux géothermiques de Mazerolles. » Voilà l’avis d’appel public à la concurrence publié par la Régie municipale des eaux et de l’assainissement de Mont-de-Marsan, le 21 décembre. Les candidats ont jusqu’au 29 janvier pour envoyer leur offre.

L’entreprise choisie aura l’auguste honneur de déterminer qui du crétacé supérieur (- 100 à – 65 millions d’années) ou de l’âge de bronze (de 5 000 à 3 000 av. J.-C.) l’emportera. Peu de Montois le savent, mais c’est un vrai choc de l’histoire qui se joue sur la commune de Mazerolles, à une poignée de kilomètres à l’est de Mont-de-Marsan. Rien n’est visible. Tout est en sous-sol.

Vieille eau chaude

Le premier puits, exploité depuis 1975, alimente en chauffage la Base aérienne 118, l’hôpital Sainte-Anne, la résidence Hélène-Boucher, l’école de l’Argenté et depuis peu le quartier du Peyrouat. Le second puits, exploité entre 1984 et 2006, et rouvert depuis 2014, vient chauffer la caserne Maridor. « En 2014, le volume pompé total s’élève à 1 053 604 m3 pour le GMM 1 et à 206 575 m3 pour le GMM 2, précise la Régie des eaux. Pour l’ensemble des quatre abonnés – BA 118, hôpital Sainte-Anne, Hélène-Boucher, Maridor -, la géothermie a permis d’éviter le rejet de 2 395 tonnes de dioxyde carbone. »

Vestiges d’occupation

De quoi s’agit-il ? Mont-de-Marsan est assis sur un trésor : une gigantesque nappe d’eau naturellement chaude (55 à 60°C), enfouie à environ 1 800 mètres de profondeur, formée il y a donc près de 100 millions d’années. Deux puits de forage – le GMM 1, situé avenue de Nonères, et le GMM 2, sur la zone industrielle du Carboué – envoient cette eau chauffer une bonne partie des Montois, pour un impact environnemental et un coût financier bien inférieurs à ceux des énergies fossiles ou nucléaires (lire ci-contre).

Une fois qu’elle a servi de chauffage, l’eau venue des profondeurs doit être encore valorisée en surface. Il est normalement interdit de la rejeter dans les cours d’eau, comme ça, sans rien en faire. D’où ce projet de bassin de stockage des eaux du forage GMM 2 à Mazerolles, à proximité du hameau de Beaussiet. Objectif de ces « stocks » d’eau : permettre l’irrigation de 150 hectares de culture, aux environs, en bordure de Midou, traditionnellement confrontés à de sévères restrictions de pompage.

Comme les terrassements induits par le projet, de par « leur nature, leur importance et leur localisation », étaient « susceptibles de mettre au jour des vestiges d’occupations protohistoriques et antiques », les services de l’État ont prescrit des premières fouilles. Effectuées en mars 2014, par une équipe de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), ces premières recherches ont donné des résultats intéressants, détaillés dans un rapport de 200 pages (lire ci-dessus). Des résultats qui méritent d’être approfondis via de nouvelles fouilles plus conséquentes.

« L’État doit assumer ! »

Le conseiller municipal montois délégué à l’eau et aux énergies renouvelables, Thierry Socodiabéhère, se serait bien passé d’un tel cadeau tombé du sol plus que des cieux. « C’est un peu comme si le ciel nous était tombé sur la tête. Mais la Régie est obligée d’entrependre ces fouilles », explique l’élu, en référence à l’arrêté préfectoral signé par la conservatrice régionale de l’archéologie, pour le compte du préfet de Région, le 30 juillet.

La Ville a eu beau solliciter une dérogation… Rien n’y a fait. Ces fouilles, il faut les faire. Un point c’est tout. 12 semaines et 12 personnes minimum pour fouiller plus de 2 hectares. « On parle de 500 000 à 600 000 euros, bien évidemment à la charge du maître d’ouvrage, la Régie des eaux, râle Thierry Socodiabéhère. Cela va se répercuter de facto sur le prix du mégawattheure (MWh). Aujourd’hui, on est à 52,50 € TTC/MWh. Aux dernières nouvelles, la BA 118 pourrait se fournir au gaz à 57 euros TTC/MWh. Je crains qu’en intégrant les coûts des fouilles, la géothermie ne soit plus compétitive. »

« Que l’État assume ses responsabilités et cette découverte majeure et subventionne les fouilles ! », appuie Thierry Socodiabéhère. « Si on ne peut pas tenir nos objectifs économiques et que l’État ne veut pas prendre de dérogation, on arrêtera tout. Et la Régie se réserve le droit de se retourner contre lui, en justice, pour défauts de conseil dans le montage des dossiers depuis 2010. Ces quatre dernières années, la Ville a investi cinq millions d’euros dans la géothermie. Je ne vais pas mettre la Régie et les Montois dans le rouge pour l’État. S’il est prêt à mettre en jeu l’avenir pour protéger le passé, qu’il assume jusqu’au bout ! »

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Le conseiller municipal montois, Thierry Socodiabéhère.© Photo pascal bats

Nombreux indices archéologiques

« Le diagnostic d’archéologie préventive des parcelles destinées à accueillir un bassin de stockage des eaux issues du forage géothermique GMM 2, sur la commune de Mazerolles, a mis en évidence des vestiges d’occupation datant respectivement de l’âge de bronze, de la fin de l’âge de fer et du Haut-Empire. » Voilà ce qui a fondé l’arrêté pris le 30 juillet, décision du préfet de Région, de « prescrire des mesures complémentaires de sauvegarde via des fouilles préventives ». Effectuées en mars dernier par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur 2 800 mètres carrés, les « pré-fouilles » ont mis en évidence « une trame relativement continue d’indices archéologiques » : tessons, fragments de céramiques et de torchis, silex, trous de poteaux, etc. Le diagnostic conduit notamment à proposer « l’hypothèse d’une ferme indigène installée à la fin de l’âge de fer. Ce type d’établissement, bien connu au nord de la Garonne, n’est en revanche pas documenté à ce jour dans l’espace landais et le bassin de l’Adour. L’étude de l’évolution du site (habitat, bâtiments agricoles, greniers, etc.) est susceptible d’apporter des données novatrices sur les modalités d’organisation des espaces ruraux à l’époque antique. »

 

Il y a trois ans, l’entreprise Adobe annonçait la fin de la Creative Suite 2 (plus connue sous le nom de CS2) et mettait en ligne pour les possesseurs de ce bloc de logiciels très utiles, l’ensemble des fichiers d’installation accompagnés de leurs numéros de série. Le hic est que cette page pouvait être vue par tout le monde, sans avoir à entrer son identifiant client. Bref, la CS2 en libre accès ne devait l’être que pour ceux qui la possédaient déjà : il s’agissait d’une sorte de base en ligne de sauvegarde. Comme il n’était plus possible de revenir en arrière, Adobe a simplement modifié l’accès à sa page en demandant à s’inscrire en ligne, mais la base est toujours là. Différents sites tiers permettent d’y accéder directement (http://www.eoxia.com/photoshop-et-illustrator-cs2-complet-gratuit-et-legalement); nous vous recommandons de vous inscrire sur le site Adobe afin de bénéficier de l’actualité des logiciels de la CS2 qui ont depuis, beaucoup évolué (Illustrator, Photoshop, Acrobat, InDesign pour ne citer que les plus couramment utilisés en archéologie). Une fois inscrit gratuitement sur le site Adobe, vous pourrez télécharger toute la CS2 là : https://helpx.adobe.com/creative-suite/kb/cs2-product-downloads.html

 

Année après année, une vieille tradition landaise, plus particulièrement implantée dans le sud du département connait un regain d’intérêt : il s’agit de la halha de Nadau (var. hailhe de Nadau). Le principe est simple puisqu’il s’agit de se retrouver pour la nuit du 24 décembre autour d’un brasier conséquent. Feu et sociabilité contre le froid, la nuit et l’isolement. Ce feu là est un écho à l’autre, celui du 24 juin : un solstice en rappelle un autre finalement. La halha de Nadau fait partie de ce vieux fond païen à peine caché sous un vernis chrétien et qui perdure dans notre bonne vieille Vasconia, bien vivace, tant à travers les contes et légendes, que les rites ruraux ou la mythologie basque.

Pour assister à cette célébration, le quotidien Sud Ouest vous indique quelques points de rendez-vous dans un article paru ce jour dans l’édition landaise (source : http://www.sudouest.fr/2015/12/23/landes-ou-assister-aux-traditionnels-grands-brasiers-de-noel-2226033-3452.php) :

Landes : où assister aux traditionnels grands brasiers de Noël ?

VIDEO – Traditionnellement dans les communes landaises, et tout particulièrement en Chalosse, les habitants se réunissent autour des hailhes de Nadau, le 24 décembre

Landes : où assister aux traditionnels grands brasiers de Noël ?
La torèle de Capbreton. ©archives Xavier gès

On appelle ça la hailhe de Nadau. Feu de Noël en français. Le principe est simple : le 24 décembre, voire quelques jours avant, les habitants d’une commune ou d’un quartier se réunissent autour d’un immense brasier pour un moment de partage, éventuellement agrémenté de quelques gourmandises, boissons et musiques pour accompagner les flammes.Cette tradition séculaire est particulièrement forte en Chalosse, mais elle existe aussi plus à l’ouest, à Capbreton notamment, où le bûcher est appelé la torèle.

De Montfort-en-Chalosse à Saint-Sever, de Tartas à Ossages, au sud des Landes, les anciens se souviennent des feux qui se répondaient d’un coteau à un autre, et de toute la campagne qui s’illuminait ainsi le soir de Noël. Il pouvait y avoir jusqu’à un feu par maison.

Une manière pour les hommes de marquer le solstice d’hiver, et aussi de chasser les sorcières et les esprits malins. Dernière possibilité, cela pouvait aussi servir à guider le Père Noël arrivant du ciel, mais depuis on a inventé le GPS !


Saint-Sever – Hailhe de Nadaü 2011 par Lukather40

Où assister à des hailhes de Nadau ce jeudi :

Castelnau-Chalosse Rendez-vous sur la place du village, de 18 à 19 h.

Capbreton Embrasement de la torèle. À 20 h, face à la mairie. Contes et jongleurs dès 18h30.

Montfort-en-Chalosse Dès 18 heures. En présence du Père Noël.

Saint-Sever Halha de Nadau et lampions en compagnie des Amis de Morlanne.

Vieux-Boucau À 18 h.

 

Source : http://www.sudouest.fr/2015/10/30/bordeaux-l-expo-qui-raconte-les-fouilles-archeologiques-dans-l-agglomeration-2170783-2897.php

Bordeaux : l’expo qui raconte les fouilles archéologiques dans l’agglomération

« De terre, de pierre et de couleur » raconte en images et textes les principaux chantiers de fouilles archéologiques préventives à Bordeaux et dans les communes alentours. Avec de belles trouvailles.

Bordeaux : l'expo qui raconte les fouilles archéologiques dans l'agglomération
L’exposition est présentée jsqu’au 10 novembre. ©

Didier Doustin
Le site des anciennes faïenceries Johnston et Vieillard ont été sondés.© Photo Photo Didier Doustin

L’exposition « De terre, de pierre et de couleur » propose un tour d’horizon de trois ans d’activités du service d’archéologie préventive de Bordeaux Métropole. Elle est présentée jusqu’au 10 novembre, dans le hall de Bordeaux Métropole, esplanade Charles-de-Gaulle.
On y découvre que plus de 600 sépultures ont été fouillées, aux abords de quelques églises ou dans le périmètre de cimetières d’époque médiévale ou moderne, comme à Villenave-d’Ornon, Bruges, Gradignan, Blanquefort, Bordeaux.

La reconstitution d’un sarcophage en pierre de l’époque médiévale, trouvé à Villenave-d’Ornon, constitue un des principaux points d’intérêt de cette exposition.

Des prospections et sondages ont été menés sur le site de l’ancienne manufacture de faïence et de porcelaine David Johnston et Jules Vieillard, l’emplacement des thermes d’une villa gallo-romaine à Carbon-Blanc et de nombreuses rues de Bordeaux.

Depuis sa création en avril 2013, le service d’archéologie préventive a lancé une trentaine de missions de terrain à son actif, généralement en amont des opérations d’aménagement. Il propose aussi des visites de chantier, des conférences ou des actions de médiation à destination des riverains, de groupes ou d’écoles…

Quinze panneaux explorent trois années de fouilles préventives.© Photo Didier Doustin